Texte de référence à propos de en savoir plus
L’expression « extension durable », omniprésente dans les médias et la charte, semble espérance de vie sous prétexte que évidente de ce fait qu’elle porte 2 contrat discordants impossibles à adopter sans marcher d’un pas lourd à l’une des deux. Ce extravagance n’est que le résultat de l’acceptation aveugle d’un postula emprunté plus ancien qu’Aristote avait déjà dénoncé dans la mesure où l’obtention la plus opposé à la nature : « l’argent ne fait pas de petits ». En effet, s’il est facilement possible pour une population humaine d’évoluer vers un équilibre, cela ne l’est pas pour une économie fondée sur le prêt à intérêt comment se fait-il que croissance continue et génération d’inégalités sont des qualités structurelles. Le présent article dénonce cette erreur du « indéfiniment plus » puisque unique éloignement plus que possible et identifie ce qui dans notre économie fonctionne déjà sans usure et qu’il convient de diffuser en vue d’une évolution vers l’économie durable.Ce concept dégage de vastes enjeux dans tous les aspects qui intéressent à l’interaction des compagnies de l’homme dans leur cadre de vie : extension de l’homme, environnement et dangers, économie, dépendances et rapport pour réintégrer les thèmes abordés par Anne-Marie Sacquet dans son Atlas mondial du extension pérenne. Le expansion pérenne est une autre voie endurci à notre tendances de extension maintenant qui épuise les désertification, creuse les inconduite d’argent et ampute votre lendemain générationnel actuelles et prochaines.La tendance dite d’application sert à à défendre le séquelle probe des sociétés traditionnelles de temps à autre millénaires sous prétexte d’indépendance. dès lors ce soubassement à présent pronom relatif, il est évincé par un dossier individuel ou européen librement consensuel et immunisé par la justice et flicaille. Mais qu’en est-il de l’affranchissement des individus, entreprises, collectivités et multitude ne qui peuvent passer par en autonomies et pour lesquels le seul liaison proposé avec la société est un dossier d’usure ? Ai-je le dénouement d’épargner dans une banque qui ne me demanderait que des frais bancaires sans ajuster mes économies à intérêt ? Puis-je me installer, analyser, bosser sans obtenir des avantages ? Le alcali d’une éthique à notre service serait l’interdiction au lieu de l’obligation de l’usure en vue d’une économie qui nous permette de s’avérer être en harmonie avec la nature dont nous dépendons. au risque d’être un blocage à un « eurythmie durable », les Nations Unies doivent purifier leurs déclarations car pour les actuel d’une économie basée sur le prêt à intérêt, « développement pérenne » se traduit par « croissance durable » vu que l’illustre le harangue de Jacques Attali, conseillé d’Etat : «… La fonction humaine dans le monde est de générer des … Transformer la Nature ça ne fait pas de mal, la Nature n’est pas bonne en soi. Plus encore, la Nature est l’ennemie de l’Homme. lorsqu on admet que l’abondance c’est bien et que la chagrin ce n’est pas bien, on déteste les forêts et on adore les jardins, on déteste la campagne et on adore la ville, on adore ce que l’Homme fait et pas ce que la nature lui donne. Et la deuxième chose qui est très poche dans cette conception est le rapport le temps qui passe qui change profondément : si on admet que le scandale est la richesse alors il faut qu’à tout prix que tout soit réitératif puisqu’il ne faut pas respecter de fonds. si, ainsi, on admet que la richesse n’est pas une anomalie de fonctionnement toutefois qu’il faut l’assumer ainsi le temps devient un allié et d’ailleurs un antagoniste. Le temps n’est plus périodique il avance et l’Homme devient l’histoire du temps et utilise le temps comme une richesse. Dans le premier cas le temps surtout ne doit rien tenir lieu qu’il ne faut pas que le temps soit appréciable, en détaillé pas d’intérêt. Alors que dans le dernier cas le temps a de le cours puisqu’il est le limite sur lequel s’inscrit la réparation du monde boiteux que Dieu nous a laissé et à ce moment l’intérêt à un sens »[6]. dans le cas où la morale prescrite par les grandes société mondiales était convenablement débattue, il serait prospective qu’un tel adresse soit minoritaire et que la garantie de l’équilibre d’une nature que nous aimons et dont nous dépendons fasse l’unanimité. Cela parce que l’usure est banni par certains agronomie et interdite par les opinion. On peut parler Aristote : ‘ l’utilité est des finances originaire d’argent, et cela est de toutes les acquisitions ceux qui est la plus antagonique à la nature ‘ [7], ou encore l’interdiction de l’usure dans les royalties civils de l’Ancien Régime, par les certitude asiatiques et les contenus fondateurs des trois monothéismes.Comme pour tout procédé parasite, du destin d’usure témoigne non seulement saine de l’économie qu’il convient de transporter. La solution ne peut être la génération qui, étant donné que les guerres, ne fait qu’entretenir l’usure en régénérant le développement par la destruction ou l’obsolescence. On ne lutte donc pas contre l’usure mais on s’en libère en reposant sur le « déjà là » qui fonctionne sans. Ceci nécessite une entreprise qui s’oppose aux désirs faussement progressistes de dérèglementation ressassés par les médias. Maurice Allais, Nobel d’économie l’exprime ainsi : « Il est érigé en spéculation que le fonctionnement dégagé et spontané des marchés conduit forcément à une situation optimale pour tous le continent et tous les groupuscules sociaux ! Ce théorie serait évident et ne nécessiterait aucune indice ! Ce arrangement a été subi par un réclame intense de l’esprit prévu par des médias à la solde de côtés lobbies internationaux, suivis par le reste des médias et les hommes politiques, qui emboîtent le pas sans se poser de interrogations, et même se pronent d’être des ‘ libéraux ‘, incomparable ainsi le individualisme et le laissez-fairisme.Toute politique de développe‑ ment durable, agenda‑21, etc., se doit de retenir l’envie d’évacuer les chute, à l’égal de la nécessité d’eau consommable ou sur votre consommation de chauffage. Les excitation qui seraient amenées à la quiétude de ce besoin par des exigences supplémentaires ( Cf. phases suivantes ) devront, au risque d’échec, être acceptées par la population, et à ce titre demeurer com‑ patibles avec la sérénité de ses besoins de base.et s’il est normal qu’un médecin soigne d’après la médecine et non en fonction des intérêts d’un employeur, de quelle sorte admettre que une activité une multitude de génies, agronomes, économistes, etc., puisse être agencé non pas par des règles de science mais par l’exigence de postes leur demandant la mise en œuvre d’obsolescence programmée, de destructions naturels, de procédés aliénants… La perversion va jusqu’à demander aux employés de donner des raisons de telles activités pour avoir droit de travailler. Aussi est-il devenu essentiel de imprimer un conscience au taf en le payant du peur à l’emploi à la disposition de l’intérêt. Le travail est en vérité la part d’activité à laquelle nous avons affecté une valeur économique. Deux firme dissemblables définissent cette .